coquelicots
Affichage des articles dont le libellé est tantra. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tantra. Afficher tous les articles
lundi 26 décembre 2011
ce qu'il veut, ce que je veux,
Ce qu'il veut, je le veux !
mais aussi :
Ce que je veux, il le veut !
photo de Fernando Peon, "los caprichios del Cantabrico V" = les caprices de la mer Cantabrique
où voir d'autres photos de Fernando Peon
Libellés :
conscience,
Fernando Peon,
il,
je veux,
photo,
tantra,
vedanta
dimanche 18 septembre 2011
no burden
Une parole très forte et toute simple de Mooji : "No burden"
En français : "Pas de fardeau"
Plus facile à dire qu'à réaliser!
Dans le même ordre d'idée, il y a aussi : "No guilt" = "pas de culpabilité"
et encore "No debt" = "pas de dette"
Dans des commentaires au Vijnaina Bhairava Tantra, ( je crois que c'était Lilian Sillburn ) :
Lorsqu'on pose un fardeau, une charge au bord de la route, c'est une occasion pour l'éveil.
Dans la détente qui se produit au moment où le fardeau se dépose sur le sol.
Détente envoyée aux quatre coins de l'univers.
Libellés :
culpabilité,
détente,
Mooji,
tantra
vendredi 13 mai 2011
où que l'esprit aille..
cité par David Dubois dans son blog
dans l'article suivant : où que l'esprit aille
ma formulation préférée :
"Où que l'esprit aille,
On y contemplera l'absolu"
( dans la Tejoubindu Upanisad ( vers 35 ) )
ou encore :
"Où que l'esprit aille,
C'est là qu'on doit méditer [Lakshmi]
(Même) agité, comment pourrait-il aller ( ailleurs ),
Puisque tout est cela ?"
( dans le Lakshmi Tantra )
dans l'article suivant : où que l'esprit aille
ma formulation préférée :
"Où que l'esprit aille,
On y contemplera l'absolu"
( dans la Tejoubindu Upanisad ( vers 35 ) )
ou encore :
"Où que l'esprit aille,
C'est là qu'on doit méditer [Lakshmi]
(Même) agité, comment pourrait-il aller ( ailleurs ),
Puisque tout est cela ?"
( dans le Lakshmi Tantra )
Libellés :
David Dubois,
esprit,
tantra
dimanche 26 septembre 2010
continuité de la vie
un tableau extraordinaire de Gustav Klimt
"Beech forest", ( bois de bouleaux ou bois de hêtres )
peint en 1902
il y voit une représentation de la continuité de la vie
il y a presque une qualité de photographie mais il y a un "plus"
chaque arbre, chaque feuille semble avoir une certaine individualité de loin mais si on s'approche, les elements qui les constituent se fondent dans la trame du tableau, dans la trame du monde
et plus on s'approche, plus la qualité de la matière, la qualité de la couleur est celle d'une poussière, d'une vibration où tout a perdu son individualité, ses contours
où tout a fondu.
Libellés :
Gustav Klimt,
il,
soi,
tantra
Inscription à :
Articles (Atom)


